dimanche 21 février 2010

Evangeline

Je vois beaucoup de similarités entre ce poème et le livre Maria Chapdelaine. Encore, la religion est essentielle pour les Acadiens. L’église est un centre pour la communauté, et le prêtre est respecté. Les Acadiens ont une croyance complète, et cette croyance leur donne de la paix. Ils sont décrits comme « pious Acadian peasants. »

Les Acadiens ne sont pas riches, mais parce qu’ils ont la communauté, l’argent n’est pas important : « There the richest was poor, and the poorest lived in abundance. » Ils travaillent avec la terre, et la majorité d’images sont de la nature. La nature est un caractere dans le poème : elle est personnifiée tout le temps. Peut-être que ca montre que les Acadiens comprennent le monde du point de vue de la nature.

Dans les premières strophes du poème, les Acadiens eux-mêmes sont comparés à la nature : « Men whose lives glided on like rivers » et « Scattered like dust and leaves. » Les Acadiens sont la nature.

mardi 2 février 2010

L’ailleurs et les femmes.

1) Quelles images des "autres" (les Francais, les Etats-Unis, etc.) ressort(ent) de ces chapitres ? Qu'est-ce que l'"ailleurs" represente ?

Les autres sont vraiment les autres—les personnes très différents qui les Canadiennes n’arrivent pas à comprendre. Les trois Français qui avaient acheté la terre de Lorenzo, sont toujours appelés « les Français. » Le fait qu’ils sont identifié par leur pays, et pas par leurs noms individu indique qu’on est plus une partie de la culture qu’on est un individu.

Même si les paysans sont « simple » et mal éduqué, c’est plus difficile de faire le travail d’un paysan canadien. Leur travail est presque impossible d’apprendre : « Ils [les Français] étaient trop différents pour imiter les Canadiens » (137). Mais c’est plus facile pour les Canadiens à s’adapter à une autre vie. Lorenzo adore sa vie aux Etats-Unis, où il ne doit pas travailler avec la nature.

Cette vie complètement différente est considéré comme une vie merveilleux : « leur présence [les trois Français] simultanée dussent naturellement jaillir des récits merveilleux, des descriptions de contrée lointaines aux mœurs étranges » (134). La vie est tellement différente que Maria ne peut même pas imaginer la vie de Lorenzo. Je crois que, pour Maria en particulier, l’« ailleurs » représente une évasion de la vie dure au Canada.

2) Reflechissez au personnage de Maria--ses choix dans la vie, ses devoirs, son avenir, etc--et comment et represente la femme quebecoise traditionnelle. Qu'est-ce qu'Hemon veut dire a ses lecteurs a propos de la femme au Quebec ?

Il me semble qu’Hémon pense que Maria est la femme parfaite—une femme qui représente un temps plus simple. Le narrateur devient un peu nostalgique quand il décrit la réponse de Maria aux jeunes hommes. Mais la raison pour laquelle les hommes aiment Maria est grâce à « la beauté de son corps » (152). Elle est l’objet que les hommes regardent : « Tous les regards convergèrent sur Maria » (74). Le mot « regard » est utilisé tout le temps quand le texte parle de Maria. Elle est là pour le regard.

La première mention de Maria est à travers des regards des hommes : « --Et la créature qui est avec lui, c’est sa fille, eh ? Maria…Les regards curieux s’étaient tournés vers le haut du perron » (24-25). Ce mot « créature » indique qu’elle est un peu comme un animal—une idée soulignée quand le narrateur dit : « jeunes hommes…s’approchaient-ils d’une fille aux hanches larges et à la poitrine forte pour offrir et demander » (152). Maria n’est pas seulement jolie, mais elle a les « hanches larges » et « la poitrine forte. » Elle se reproduira.

Maria ne dit rien ; elle habite dans sa tête. En fait, elle a beaucoup à dire, mais elle le dit à elle-même. Mais le narrateur aime cet aspect aussi. Maria est « patiente, calme, muette » (152).

dimanche 31 janvier 2010

La Religion

1) Quelle est l'importance de la religion pour les Quebecois ? Pourriez-vous trouver des scenes importantes qui soulignent vos idees ?

Dans Maria Chapdelaine, c’est évident que la religion est essentiel pour les Québécois. Le livre commence devant une église, qui représente la religion aussi bien que la communauté. Dans un sens, l’église représente la culture : c’est les personnes qui habitent près de l’église qui sont les sédentaires ; les nomades ne peuvent pas y aller assez souvent. Le fait que la famille Chapdelaine ne peut pas aller à l’église souvent rendent le père Chapdelaine anxieux : « Peut-être que de ne pas pouvoir faire notre religion tous les dimanches, ca nous empêche d’être aussi chanceux que les autres » (29).

Cette crainte du père est montré encore à la mort de François ; le père suggère subtilement que c’était à cause du fait que François n’était pas assez religieux que Dieu lui a punit : « Nous ne sommes que de petits enfants… Il y en a qui se croient pas mal forts et qui pensent qu’ils peuvent se passer de l’aide du bon Dieu » (119). Mais cette suggestion énerve Gagnon qui répète quelques fois que Paradis était un bon homme.

Les Chapdelaines croient que Dieu a le pouvoir complète, et c’est lui qui décide l’avenir. Quand Maria veut l’aide avec l’avenir elle fait une mille Ave : elle le fait encore après François est mort. Le Narrateur nous dit au début que la religion est extrêmement importante pour les Québécois:
« O Dieu redoutable des Ecritures que tous ceux du pays de Québec adorent sans subtilité ni doute, toi qui condamnas tes créatures à gagner leur pain a la sueur de leur front, laisses-tu s’effacer une seconde le pli sévère de tes sourcils, lorsque tu entends dire que quelques-unes de ces créatures sont affranchies, et qu’elles sont enfin a leur aise ? » (42)

Les Québécois adorent Dieu « sans subtilité ni doute, » mais dans cette citation, il y a aussi une condamnation de Dieu. Le Narrateur veut savoir pourquoi Dieu est cruel. Apres Maria découvre que François est mort, elle veut savoir aussi pourquoi Dieu est cruel, et elle questionne Dieu. Mais après, elle a peur qu’elle était « impie » (123).

Maria est croyante, mais je crois que le Narrateur question la sagesse de ses croyances. Par exemple, l’image du curé est une représentation un peu négative d’un homme religieux. Au diner, le curé semble être plus intéressé à l’agricole qu’à la religion : « un des paysans se souvenait du lieu et émettait quelque réflexion pieuse que les prêtres accueillaient avec des hochements de tete brefs et des « Oui ! oui ! » un peu distraits » (127). Peut-être que le narrateur question si c’est sage d’être si religieuse. Le narrateur insinue que Maria ne peut pas voir la réalité: « Même ses mains [le curé], dispensatrices de pardons miraculeux, étaient des mains de laboureur…Mais Maria ne voyait en lui que le prêtre, le curé de la paroisse clairement envoyé par Dieu pour lui expliquer la vie et lui montrer le chemin » (128). Maria voit ce qu’elle veut, un homme miraculeux, mais pas le vrai curé.

mardi 26 janvier 2010

Maria Chapdelaine

1) Comment est-ce que ce livre est en quelque sorte le livre "par excellence" de cette ideologie ?

Un des buts pour des auteurs de la littérature du terroir est «émouvoir le lecteur par la représentation d'une vie ardue mais libre». Je crois que ce but est évident dans Maria Chapdelaine. Les gens se plainent de la difficulté de la terre ; en fait, c’est « l’éternelle lamentation canadienne ; la plainte sans révolte contre le fardeau écrasant du long hiver » (40). Mais c’est aussi clair que le terroir sauvage donne la liberté et même l’extase : « elle célébra la beauté du monde telle qu’elle la comprenait : non pas la beauté inhumaine…mais la beauté placide et vraie de la campagne au sol riche » (59-60). Pour la mère Chapdelaine, c’est la terre canadienne qui est le plus belle, et elle est euphorique quand elle voit ses hommes qui travaillent la terre.
Le livre est ancré dans la terre. Comme la présentation expliquait, la nature reflète des émotions des personnages.

2) A votre avis, pourquoi est-ce que Louis Hemon a choisi une femme comme son personnage principal, surtout pour un texte qui represente la culture quebecoise de son epoque ?

Maria est dans une position particulière comme femme à cette époque. Peut-être qu’un homme a un choix entre une vie sédentaire et une vie nomadique, mais elle n’a pas vraiment un choix entre des vies : elle a un choix entre des hommes. Son mari peut choisir sa vie, et puis elle peut vivre par procuration à travers son mari.
La mère Chapdelaine était en face de ce même choix quand elle s’est mariée. Elle est vraiment heureuse quand elle voit son marie qui travaille la terre : elle vit par procuration à travers son mari.
Puisque Maria est dans une position spectatrice, elle est comme le lecteur ; elle doit regarder la vie des hommes, comme les lecteurs doivent regarder les vies des personnes dans le livre.
Maria est un peu passive : elle attend, mais elle ne fait pas beaucoup d’autre. Son seul pouvoir est son choix d’un mari, et même ce choix est enlevé. Donc, peut-être qu'elle est une métaphore pour le pouvoir de la nature. Les Canadiennes sont à la merci de la nature, et elle est à la merci non-seulement de la nature, mais des hommes aussi.